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Un clic, déclic pour l'Afrique

Des vérités historiques, sociales, économiques pour l'Afrique Noire Francophone

Pourquoi les africains sont choqués en France

Publié le 24 Janvier 2015 par Pierrette Roc Diallo

Pourquoi les africains sont choqués en France

1- ils vont dans des villes.

Il y a un gouffre entre les gens des villes et les gens des villages.

Encore pire entre Paris et le reste de la France. Les Parisiens vont en Banlieue quand ils sortent de leurs murailles, en Province, quand ils sortent de la banlieue.

La Province, c'est le Tiers Monde. Et les non parisiens sont des provinciaux, c'est à dire .... des moins que rien.... Pour les Parisiens qui se considèrent comme les seuls civilisés de France... et bien sûr du monde.

2- ils vont dans les villes du Nord.

  • Avant l'invasion Franque, la Gaule gallo romaine, abandonnée par une Rome décadente, a subi de multiples invasions "barbares" (les autres sont toujours des barbares, dans le monde chrétien de l'époque)

Je schématise :

  • Les Ostrogoths s'installent dans le Nord de la France.
  • Les Wisigoths occupent le sud de la France.

Les ostrogoths, sont frustres et violents, les wisigoths ont des moeurs plus douces.

Pour limiter les violences faites aux femmes, les comtes de Toulouse mettent en place des "Cours d'amour" où l'on apprend "l'amour courtois", c'est à dire à "faire la cour" à la dame désirée et lui demander son accord avant de se jeter dessus.

La différence de vie est flagrante entre les gens du Nord, plutôt réservés et fermés, et les méridionaux, joviaux, bruyants et souriants.

  • :) Les "invasions barbares" continuent puisque les chômeurs du Nord et les retraités viennent ne rien faire au soleil.

Là où les maisons étaient sans clôtures et jamais fermées, on voit s'ériger des murs, des alarmes, il y a des voleurs là où on offrait à tous, bref, c'est l'horreur.

Dans mon quartier, les nouveaux venus (africains compris) sont surpris car tout le monde dit bonjour à tout le monde.

Voilà, quand vous voyez Laurent Bado, dites-lui d'aller dans le Sud, il découvrira un accueil bien plus proche de votre pays que ce qu'il en a vu.

P.S. : les écrivains qui pleurent le néant de leurs concitoyens sont typiquement parisiens

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