Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Un clic, déclic pour l'Afrique

Des vérités historiques, sociales, économiques pour l'Afrique Noire Francophone

Quand une idée est universelle....

Publié le 10 Mars 2015 par Pierrette Roc Diallo

Quand une idée est universelle....

On la retrouve dans le passé, et elle reviendra dans le futur.

  • Voici quelque chose dans notre histoire de France qui rappelle fortement ma vision de démocratie à partir des Arbres à Palabres

Organisation des états généraux au xvie siècle

Les députés des trois ordres étaient élus au chef-lieu de chaque bailliage (ou sénéchaussée) par l'assemblée de bailliage, où siégeaient tous les nobles détenteurs de fiefs, tous les clercs possesseurs d'un bénéfice (une terre) et des représentants du tiers état élus à deux degrés, c'est-à-dire dans le cadre des villes et des villages.

Ces délégués procédaient par ordre à la rédaction de leurs cahiers de doléances particuliers et à l'élection de leurs députés aux états généraux. Ces derniers, après la séance royale d'ouverture, se réunissaient toujours par ordre pour délibérer, voter, et fondre les cahiers de bailliage en un cahier de doléances unique de l'ordre.

Ces états généraux étaient convoqués par le roi et ont souvent essayé de limiter le pouvoir monarchique.

Pourquoi ils n'y sont jamais arrivés?

Parce que ces états généraux étaient divisés selon les 3 classes sociales (états) existant à l'époque : Clergé, Noblesse, et Tiers Etat (bourgeoisie).

Chaque état veillant essentiellement à ses intérêts, ils sont restés divisés et n'ont pu faire tomber le pouvoir royal et mettre en place ce qui aurait été les bases d'une démocratie semblable à celle que je propose sur la base des Arbres à Palabres.

Les Etats Généraux n'y ont réussi qu'en 1789, au prix d'une terreur sanglante, vite récupérée par l'absolutisme.

Actuellement, vous êtes engagés dans des élections, et vous pensez politiquement, ne vous en déplaise, comme des occidentaux du XXème siècle, infatués de leur progressisme et oublieux de leurs propres racines.

Ce n'est d'ailleurs pas dans les facultés qui vous forment que souffle à notre époque une pensée novatrice (losque cela arrive, elle est vite réprimée).

Donc, oui, vous allez voter, vous allez élire, et... ne vous en déplaise encore une fois, vous allez recommencer.

Alors, je m'adresse à vous, politiques honnêtes (chez nous, c'est un contresens, mais je veux y croire).

Pourquoi ne pas proposer dès maintenant dans vos programmes une refonte des élections, qui reviendraient à l'idée de base (je n'ai rien inventé) : des représentants non pas de partis politiques, mais des villes et villages?

Ce serait du temps de gagné pour la prochaine révolution.

Commenter cet article